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"La Voie du Chemin"

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Cadet  d’une fratrie de 4 enfants, Je suis né en Guadeloupe. De parents séparés,  mère et enfants avons quitté la Guadeloupe pour vivre en métropole dans une des banlieues nord de Paris. Ma mère à due se débrouiller seule avec ses enfants de 2 à 4 ans, dont l’un sachant à peine marcher.

Dès mon plus jeune âge, j’ai souffert de l’absence de mon père. Mais qu’est-ce que je lui ai fait pour qu’il ne veuille plus me voir ? Ajouter à cela, le regard des autres commençait à se faire pesant sur mes petites épaules d’enfants. Les expressions comme « bouffeurs de bananes, remonte sur ton cocotier, espèce de singe, sale négro, etc.., devenaient difficiles à supporter.

Très tôt, cette discrimination m’a affecté. J’ai été imprégné d’un sentiment profond de rejet que j’ai cultivé par mes orientations musicales et filmographiques. A l’âge de 12/13 ans, mon père (que j’aimais et dont j’attendais le retour) m’a annoncé froidement « Tu ne dois plus me considérer comme ton père ». Cela m’a fait l’effet d’une bombe et n’a fait que m’endurcir d’avantage.    

Le rejet des autres a forgé en très grande partie mon caractère. Refus de toutes sortes d’autorité, exagération comportementale (dans les rires,  les colères, etc….), manque de confiance, désinvolture, nonchalance. Plein de contradiction, j’avais besoin de cacher ma propre souffrance par le matériel, par l’apparence. J’avais un besoin viscéral de plaire, d’être aimé. La seule solution  qui s’offrait à moi face à mes nombreux échecs et refus était d’en finir avec cette vie.


En 1995, une jeune fille d’origine musulmane, convertie au christianisme m’a parlé d’un Père Créateur qui m’aimait comme j’étais. Elle m’a affirmé que si je voulais  connaitre le vrai bonheur, je devais accepter Jésus Christ qui est mort pour mes péchés, Lui qui est le chemin à suivre, la vérité à découvrir et la vie. Elle m’a aussi affirmé que Dieu avait accordé son Esprit à tous ceux qui acceptaient Jésus comme sauveur.

En novembre 1996,  j’ai accepté Jésus Christ comme mon sauveur. Devenu un vrai enfant de Dieu, mon créateur a comblé mon cœur de toute l’affection d’un père aimant. Par son Esprit, il m’a libéré de cette souffrance du rejet, de cette envie d’en finir avec la vie. Je suis aujourd’hui marié à une merveilleuse femme avec qui je partage ma foi. Et tout deux sommes parents d’une grande famille de 7 enfants. Que la gloire soit rendue à Dieu en Jésus Christ pour sa grande fidélité.


PHILIPPE